degillestissus@free.fr

Messages les plus consultés

profil

profil
mes tissus

jeudi 18 mai 2017

MISE EN VALEUR DU PATRIMOINE TEXTILE FRANCAIS

Cette exposition était en gestation depuis longtemps dans l’esprit de Catherine Kouliche-Goldman. Arrière petite-nièce de Sache, ancienne élève de l’Ecole du Louvre, elle présida durant 35 ans aux destinées de la société De Gilles Tissus.

Elle nous livre aujourd’hui le résultat de recherches passionnantes et passionnées couronnées de succès : des dessins, des photos, des croquis, des esquisses, des carnets de notes, des lettres de remerciements, des échantillons de tissus, des carrés de soie imprimés.

C’est grâce aux archives conservées dans la famille Sache et à sa collection personnelle que cette exposition a pu voir le jour. Elle remercie la belle-fille et les petits enfants de Sache pour l’aide qu’ils lui ont apportée pour concrétiser cette ambitieuse idée.

Découvrir le travail de cet « artiste artisan » c’est porter un autre regard sur un univers célèbre mais peu connu, celui de la mode.  

La création d’un vêtement Haute Couture nécessite une succession d’étapes indispensables pour obtenir, finalement, le droit de défiler sous la bannière d’un grand nom. Le produit fini résulte du travail d’une équipe d’artisans et d’artistes.

-->
Cette exposition est une invitation à pénétrer dans l’univers de Sache, fait de couleurs éclatantes, de matières voluptueuses, d’audaces et d’humour. De soie et de coton, de vermillon et de cobalt, ses imprimés ont enchanté les défilés des plus grands créateurs de mode du XXème siècle.


AU CENTRE CULTUREL MARCEL PAGNOL DE BURES SUR YVETTE;

mercredi 17 mai 2017

DE SCHIAPARELLI A DIOR

Exposition du 6 au 16 juin 2017
de Schiaparelli à Dior, dans les coulisses de la haute couture
Hall du centre culturel Marcel Pagnol
VERNISSAGE SAMEDI 10 JUIN À 19H30
Ce touche-à-tout de génie, fondateur de l’atelier Beauclère, a travaillé avec les plus grands noms de la Haute-Couture internationale. Il papillonne pour Dior, il fleurit les robes de Givenchy, il dessine le fameux homard de Schiaparelli, il colore les col- lections de Balenciaga, il invente les imprimés tweed pour Chanel...
Cette exposition était en gestation depuis longtemps dans l’esprit de Catherine Kou- liche-Goldman, arrière petite-nièce de Sache et ancienne élève de l’Ecole du Louvre.
Ayant tourné une page de sa vie professionnelle en fermant la société De Gilles Tissus qu’elle dirigea durant 35 ans, elle nous livre aujourd’hui le résultat d’une collecte de documents de dessins, de photos, de croquis, d’esquisses et de tissus. C’est grâce aux archives conservées dans la famille Sache et à sa collection personnelle de carrés im- primés que cette exposition a pu voir le jour. Elle remercie la belle-fille et les petits en- fants de Sache pour l’aide qu’ils lui ont apportée afin de finaliser cette ambitieuse idée.
Découvrir le travail de cet artiste artisan c’est suivre la mode vue des coulisses. Le produit fini est le résultat d’un travail d’équipe. Cette exposition permet de poser un regard différent sur le monde de la mode et de ses acteurs.

Entrée libre du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h, samedi de 9h à 12h.

EXPOSITION SACHE : DE SCHIAPARELLI A DIOR

L'exposition se tient au centre culturel Marcel Pagnol  de Bures sur Yvette

mercredi 10 mai 2017

EXPOSITION SACHE ET LA HAUTE COUTURE

EN  PLEINE PREPARATION, L'EXPOSITION SERA TRES COLOREE. SI VOUS EN DOUTEZ
JE VOUS LAISSE JUGE AVEC CETTE PHOTO EN EXCLUSIVITE POUR CEUX QUI ME SUIVENT SUR CE BLOG OU SUR MA PAGE FACEBOOK;

jeudi 4 mai 2017

UNE ENCYCLOPEDIE TEXTILE AVEC DES ECHANTILLONS QU'EN PENSEZ VOUS

Je m'adresse ici à tous ceux et celles qui, un jour, ont cherché en vain une source de documentation textile fiable. Etudiants, professionnels ou simplement passionnés, vous êtes concernés. L'ouvrage que je propose traite de l'histoire des étoffes, des techniques de fabrication sur les différents continents, de l'économie liée à ce secteur d'activité, de la petite et de la grande histoire des tissus, avec des anecdotes et des faits historiques, depuis les temps bibliques jusqu'aux tissus de demain qui n'existent qu'à l'état de prototypes. L'idée sous jacente est d'amener le lecteur à découvrir l'univers textile et, au final, pouvoir connaître et reconnaître les étoffes.
Ce jour là est peut être venu. En effet, depuis plus de 20 ans je travaille sur ce sujet. J'accumule, je recherche, je découvre, je rencontre et j'écris sur tout ce qui peut se rapporter au textile.

Mon idée est de proposer un ouvrage comportant des échantillons de tissu afin que le lecteur puisse toucher, observer de près avec un compte fil par exemple, des tissus qui se font rares dans les boutiques traditionnelles aujourd'hui. Grande et noble idée mais les éditeurs, même si l'idée est séduisante, ne me suivent pas sur ce terrain économiquement parlant.
Alors, dois-je pour autant abandonner l'idée de publier "Mémoires de tissus" ?
Une solution permettant à un éditeur d'éditer cette encyclopédie doit bien exister. Ils seraient sans doute moins frileux si je leur apportais sur un plateau un grand nombre de clients potentiels.
Je sais qu'il n'existe pas actuellement sur le marché un ouvrage spécifique englobant la totalité de l'espace textile mondial. Donc, j'attends vos e-mails attestants de la nécessité d'un tel ouvrage. Je les transmettrai à plusieurs éditeurs.  
Merci à tous pour vos encouragements
Catherine la persévérante.

mardi 25 avril 2017

FABRICATION D'UN TAPA ou MARO EN PAPOUASIE INDONESIENNE

Dans toute l'Océanie on utilise la sous écorce de mûrier ou liber ou phloème, tissu conducteur de sève pour obtenir un matériau qui se rapproche physiquement d'une étoffe.
Les artisans locaux s'appliquent à décorer ces tapas de motifs géométriques, graphiques, abstraits ou, au contraire, des représentation très concrètes de la faune, la flore, des diverses activités de la tribu avant de les utiliser pour la décoration, l'habillement ou pour en faire des accessoires.


Ce matériau prend des noms différents suivant les régions. En Papouasie indonésienne, c'est le maro ; à Wallis et Futuna, c'est le tapa. Jadis, les petits maros ou tapas étaient des articles utilisés au quotidien : besaces, ceintures, ponchos, capes. Les grands modèles richement décorés servaient de costumes d'apparat et parfois, de linceul pour envelopper le corps des défunts.

           Lorsque j'ai visité ce petit village tribal installé sur une île au milieu du lac Sentani



                                     j'ai eu la chance de voir des femmes fabriquer un maro.


Cet artisanat est devenu un commerce florissant. La qualité de la production locale est reconnue dans le pays et les points de vente se multiplient en Papouasie, tandis que sur l'ile, les maros sont destinés  aux touristes qui visitent ce village de pêcheurs et aux costumes pour les danses traditionnelles.


J'ai fait mon choix : des marques pages en écorce de mûrier , original non?



Ce commerce est un moyen d'enrichir le village, de faire connaître leur culture et de perpétuer un savoir faire traditionnel.

Après les danses traditionnelles de la cérémonie d'accueil,  je suis allée dans les coulisses pour admirer les costumes

Tapa ou maro, c'est un produit difficile à décrire lorsqu'on ne l'a jamais eu entre les mains. Ce n'est pas un tissu puisqu'aucun fil n'entre dans sa fabrication. Bustier, ceinture, pagne, tout est fait en écorce de murier. La matière est similaire à un feutre assez fin, la fibre est "tassée" dense, et légèrement cartonneuse. Elle n'a pas la souplesse d'un tissu, mais il est possible de l'utiliser pour construire des vêtements aux formes géométriques, comme des rectangles, des carrés ou des triangles.



Sur l'ile, le travail de l'écorce de mûrier est réservé aux femmes, mais ce sont les hommes qui vont couper les mûriers dans la foret avoisinante, de préférence à la pleine lune afin que la sève soit  mieux répartie dans le tronc, ce qui simplifiera les opérations suivantes.
Pour obtenir une simple feuille d'écorce plusieurs étapes sont nécessaires. Ici, le savoir faire se transmet de mère en fille, alors que dans d'autres régions d'Océanie ce sont les hommes qui sont en charge de récupérer l'écorce.

Même les barques sont décorées avec les motifs traditionnellement destinés aux maros

Ensuite, le tronc est fractionné, les "tronçons" étant coupés à la mesure des maros sont transportés à proximité du village en barque, puis sont déposés dans le lac quelques jours afin de faciliter la séparation de l'écorce.




Le bois se travaille encore humide, la buche est raclée afin de dégager la partie tendre du bois : le phloème. Une fois le bois entaillé, débute l'épluchage. La feuille séparée du bois est battue longuement afin de l'assouplir et de lisser sa surface. Il en résulte une feuille blanchâtre qui séjournera encore quelques jours dans l'eau. En ressortant, elle ressemble à une peau de chamois, la couleur a viré au brun et la texture a acquise une souplesse étonnante. La feuille est mise à sécher au soleil avant de pouvoir être décorée avec des pigments naturels : ocres, blancs ou noirs. Après cette suite d'opérations le maro ou tapas est enfin prêt.


lundi 24 avril 2017

PREPARATIFS DE L'EXPOSITION DE SCHIAPARELLI A DIOR : DANS LES COULISSES DE LA HAUTE COUTURE

Encore de belles découvertes dans les archives des familles Sache/Kouliche/Goldman

Robe imprimés papillons pour Givenchy collection 1970 imprimé Sache atelier Beauclère






vendredi 21 avril 2017

LES SURPRISES DES ARCHIVES

Parfois les archives réservent de belles surprises. En préparant l'exposition de Sache textile designer  j'ai trouvé des feuilles d'échantillons de cotonnades et de soieries imprimées  destinées à quelques grandes maisons de Haute Couture, je vous livre ici quelques photos.


Redfern - Worth - Maison Callot - Mainbocher


                                   

mardi 4 avril 2017

EN EXCLUSIVITE QUELQUES PAGES DES CARNETS DE COMMANDES DE LA MAISON BEAUCLERE

Je suis en pleine préparation de l'exposition consacrée à Sache, un textile designer qui travailla pour les plus grandes maisons de Haute Couture entre 1925 et 1972. Voici en avant première quelques pages des carnets de commande de la maison Beauclère qu'il créa avec sa sœur Espée. Les annotations sur les fiches de commandes sont de la main d'Espée.